2017
26e Journées Nationales d’Etude – NANCY

« Je t’aime de tout mon care »

Laurent HENART

Maire de Nancy

“Allocution d’ouverture”

Bénédicte AUBERT

Présidente de l’ANPF

 “Allocution d’ouverture”

Mme Laurette DETRY

Psychologue

 “Favoriser et soutenir une relation affective entre un enfant et son assistant familial – un défi toujours”

M. Xavier MOYA-PLANA

Psychologue, psychanalyste

“Fonction de direction et implication affective dans le placement familial – fais-moi une place”

M. Serge ESCOT

Psychothérapeute

“Les mots de la technocratie et les mots de la clinique peuvent-ils faire bon ménage”

Mme Laurie LAUFER

Psychanalyste

“Ce que les mots nous font dire, ce que les mots nous font faire, ce qu’ils font de nous”

Mme Bénédicte AUBERT

Présidente de l’ANPF

“Clôture des 26e Journées Nationales d’Etude”

Agnès MARCHAND

Vice-présidente du Conseil Départemental de Nancy

“Allocution d’ouverture”

Mme Fabienne QUIRIAU

Directrice Générale de la CNAPE

“Vers une meilleures prise en compte des besoins fondamentaux de l’enfant”

Mme Anne OUI et M. Gilles SERAPHIN

Chargée de mission auprès de l’ONPE  –  Sociologue ancien directeur de l’ONPE

“L’accueil familial comme laboratoire du care”

M. Roland JANVIER

Chercheur en sciences sociales

“Et pour aller plus loin… “

M. Philippe GABERAN

Docteur en sciences de l’éducation

 “Oser le verbe aimer en protection de l’enfance – quelles approches en formation “

M. Michel CHAUVIERE

Sociologue, chercheur émérite au CNRS

 “Les mots de métiers à l’épreuve de la nouvelle gestion publique – histoire et actualité”

2016
25e Journées Nationales d’Etude – PARIS

« 25 ans de réflexion »

Mesdames Claire TURBIAUX et Bénédicte AUBERT

Présidentes de l’ANPF

“Allocutions d’ouverture”

Présidents et ex présidents de l’ANPF

 “25 ans de réflexions”

Anne OUI et Ludovic JAMET

Chargée de mission pour l’ONED – Directeur adjoint des politiques d’accompagnement

 “Les affaires de famille(s) pas si simple – où se situe l’intérêt de l’enfant”

Serge HEFEZ

Psychiatre, psychanalyste

“La co-parentalité, la pluri-parentalité, la fabrique de la parentalité”

Michel FOUDRIAT

Sociologue enseignant à l’université de Paris-Est Créteil

Controverses et jeux de pouvoir autour de l’interprétation du principe de l’intérêt de l’enfant”

Madame Bénédicte AUBERT

Présidente de l’ANPF

“Clôture des 25e Journées Nationales d’Etude”

Madame Laurence ROSSIGNOL

Ministre des familles, de l’enfant et des droits des femmes

“Allocution”

Daniel COUM

Psychanalyste, psychologue-clinicien

“Quelles familles pour l’enfant (dé)placé”

Table ronde

“Parenté partagée points de vue d’enfants et de parents”

Daniel MARCELLI

Pédopsychiatre

“Les changements dans les modèles éducatifs produisent-ils un nouvel enfant”

Séverine EUILLET

Maîtresse de conférences en sciences de l’éducation, Centre de recherche éducation et formation, Université de Nanterre.

 “La professionnalisation – un mouvement global aux déclinaisons particulières”

2015
24e Journées Nationales d’Etude – LILLE

« Autonomie quand tu nous (re)tiens, 18 ans avant … Après »

Pierrine ROBIN

Maître de conférences en sciences de l’éducation à l’Université Paris Est Créteil

“La transition à l’âge adulte au prisme d’une recherche par les pairs”

Cette recherche s’intéresse à la transition à l’âge adulte des jeunes sortants des dispositifs de la protection de l’enfance. A partir d’une recherche par les pairs, la spécificité de la trajectoire à l’âge adulte de ces jeunes est explorée. Ils sont confrontés à un processus accéléré et compressé de transition à l’âge adulte mais aussi à un ajustement identitaire important face aux multiples transitions auxquelles ils sont confrontés en même temps ….

Karima LAZALI

Psychologue clinicienne, psychanalyste, auteur de la « parole oubliée », éditions érès 2015.

 « L’envers de la protection »

Nous allons tenter de déplier les différents sentiments qui traversent les enfants placés depuis leur jeunes âges, émaillés d’un vécu de trahison et d’exclusion de leur histoires « propres » qui se serait fait au nom de la dite « protection de l’enfance ». La difficulté d’accès à l’autonomie serait là entendue comme issue d’une non séparation avec les dispositifs institutionnels proposés, d’où les violences de certaines fin de prise en charge au moment de la majorité.

Nathalie CHAPON

Docteur en Sciences de l’éducation, enseignante et chercheur à Aix-Marseille-Université

 “Histoire de vie”

Regards croisés sur l’histoire de vie des enfants confiés » L’expérience de séparations, parfois répétées, confronte l’enfant à des pertes graves qui, si elles ne prennent pas sens pour lui dans une histoire de vie, constituent des menaces sur sa construction identitaire et sur son développement. Ecrire l’histoire de vie de l’enfant et garder des traces dans un cadre spécifique où le professionnel en charge de l’enfant est aussi porteur de son histoire s’avère plus que nécessaire. Dans le cadre de la protection de l’enfance et plus particulièrement de l’accueil familial, l’enfant accueilli tisse son histoire ou une partie de celle-ci au sein d’une famille qui n’est pas la sienne. On observe que l’histoire de l’enfant donne lieu à la production de traces écrites ou visuelles. Que représentent ces pratiques biographiques en protection de l’enfance ? Quelles formes prennent-elles ? Quels rôles leurs attribuent les assistants familiaux et les enfants ? Comment cette histoire à penser, à écrire et à transmettre peut-elle être une aide dans l’accession du jeune à son autonomie ?

IRTS

“Je veux du soleil”

Regards croisés sur l’histoire de vie des enfants confiés » L’expérience de séparations, parfois répétées, confronte l’enfant à des pertes graves qui, si elles ne prennent pas sens pour lui dans une histoire de vie, constituent des menaces sur sa construction identitaire et sur son développement. Ecrire l’histoire de vie de l’enfant et garder des traces dans un cadre spécifique où le professionnel en charge de l’enfant est aussi porteur de son histoire s’avère plus que nécessaire. Dans le cadre de la protection de l’enfance et plus particulièrement de l’accueil familial, l’enfant accueilli tisse son histoire ou une partie de celle-ci au sein d’une famille qui n’est pas la sienne. On observe que l’histoire de l’enfant donne lieu à la production de traces écrites ou visuelles. Que représentent ces pratiques biographiques en protection de l’enfance ? Quelles formes prennent-elles ? Quels rôles leurs attribuent les assistants familiaux et les enfants ? Comment cette histoire à penser, à écrire et à transmettre peut-elle être une aide dans l’accession du jeune à son autonomie ?

Témoignage des Assistants familiaux LILLE 2015

Compagnie La Belle Histoire

La Belle Histoire est née en 1999 par la rencontre de comédiens issus des Clowns de l’Espoir qui, improvisant dans des chambres d’hôpitaux de la région, avaient cette envie de partager leur art en dehors de l’hôpital ….

Frédérique VAN LEUVEN

Psychiatre au Centre Psychiatrique Saint Bernard à Manage, Belgique

“L’autonomie un processus qui débute tôt”

L’autonomie (du grec, « soi-même » et « lois ») est définie comme la faculté d’agir par soi-même en se donnant ses propres règles de conduite, sans se laisser dominer par des tendances collectives et sans trop se soumettre à une autorité extérieure. Cette capacité procède d’un mouvement qui se joue déjà dans les tout premiers mois de vie, alors même que le bébé est dans une situation de dépendance complète. Elle est liée à l’émergence de la conscience de soi et du sentiment de sa propre valeur, à partir d’une action possible sur le monde. Elle constitue un enjeu très particulier pour les enfants souvent ballottés quand ils font l’objet de placements. A l’adolescence, elle se rejoue et se conjugue aux questions d’appartenance. Elle est au cœur des réformes dans les politiques d’emploi et d’assistance.

Jean-Michel LONGNEAUX

Philosophe, professeur aux facultés universitaires de Notre Dame de la paix à Namur, conseiller en éthique dans le domaine de la santé en éducation.

“Les familles sont faites pour être quittées”

Table ronde – Grand Ouest

“Le travail d’équipe partie 1”

Isam IDRIS

Psycho-anthropologue, chargé de cours à l’Université de Paris XIII et co-thérapeute à la consultation transculturelle du Pr. M-R Moro CHU Avicenne, 93017 Bobigny

“Rites et ritualité pour une bonne fin du placement familial et la conquête d’autonomie des jeunes placés”

La fin du placement en famille d’accueil constitue souvent une sortie de l’éphémère et de ses illusions pour affronter le réel de l’instant présent. Elle représente une contrainte libératrice pour les familles (naturelles et d’accueil) ainsi que pour les jeunes adultes. Or, assumer la contrainte et la conquête de l’autonomie individuelle comporte un risque impliquant la participation de tous les protagonistes du placement. Il s’agit d’empêcher que la fin du placement ne débouche sur l’errance des jeunes et l’insatisfaction des familles. Considérant le placement en famille d’accueil comme une véritable migration d’enfants, on peut travailler à la fois, l’autonomie des familles et celle des enfants placés. La ritualisation de l’arrivée et du départ des enfants des familles permettra l’autonomie de ces dernières et de ces jeunes qui ne sont plus enfants.

Silvio PREMOLI

Chercheur en Pédagogie générale et sociale à l’Université catholique du Sacré-Cœur de Milan

 “Faciliter les transitions vers l’âge adulte”

Devenir adulte est difficile pour tout adolescent. Mais c’est certainement plus difficile encore pour ces adolescents issus de familles vulnérables, maltraitantes, négligentes et qui, pour ces raisons, ont passé une partie de leur enfance ou adolescence sous la protection des services sociaux, placés dans des établissements pour mineurs, ou en famille d’accueil. Les adultes concernés par le placement familial, intervenants ou familles d’accueil, sont eux aussi préoccupés par cette transition vers l’indépendance, et par la date fatidique de la majorité. Cette présentation vise à mettre en évidence la complexité et la variété des situations de transition vers l’autonomie en placement familial, au niveau international. Elle nous permettra de mettre l’accent sur les facteurs de résilience, en tant que facteurs de réussite des transitions vers l’autonomie, afin qu’ils soient identifiés et utilisés dans nos  pratiques d’accueil familial.

Anne OUI

Chargée de mission à l’ONED, en détachement du ministère chargé des affaires sociales

“Accompagner les jeunes dans le passage à l’âge adulte”

Dans la société contemporaine, l’accession vers l’âge adulte est devenue plus longue et difficile pour la jeunesse en général. Pour le public des jeunes sortants des dispositifs de protection de l’enfance, le passage à la vie autonome constitue un temps de vulnérabilité et s’avère rapide, voire brutal. En France et dans les pays occidentaux, des politiques publiques et des dispositifs spécifiques visent à accompagner les jeunes dans ce moment particulier : quels en sont les principes et les modalités ? A partir d’expériences analysées notamment dans le cadre d’études conduites par l’ONED, quelles pratiques mettre en œuvre pour soutenir les jeunes sortants en répondant à leurs besoins ?

Patrizia CRUPI-LEMAIRE

Psychologue, thérapeute couple et famille

 “De la dépendance vers l’individuation et de l’appartenance vers la différenciation”

L’entrée dans l’âge adulte et l’accès à l’autonomie sont des caps difficiles à franchir, surtout pour ceux qui ont grandi sans le soutien de leur famille. Pour les jeunes que nous accueillons,l’accompagnement sur le chemin de l’autonomie reste un objectif fondamental pour les professionnels que nous sommes. Devenir autonome suppose la capacité de s’éloigner de ses figures d’attachement tout en négociant de nouvelles modalités relationnelles. Devenir un “soi” différencié de l’autre tout en gardant une identité commune à son groupe d’appartenance, gérer ses dépendances liées à sa personnalité, à ses appartenances, à sa culture,favoriseraient ainsi le passage vers l’autonomisation. Conforter ses attachements dans notre époque moderne qui valorise l’autonomie sous l’angle de “se déprendre de toutes choses pour gagner en liberté de choix”, serait-ce une contradiction? Qu’en est-il de ce qui se joue dans la réalité du placement au travers des conflits d’appartenance et de loyautés ? Certains jeunes ne peuvent s’empêcher de penser à un retour en famille… Comment se délier d’une famille dont on attend toujours quelque chose ?

2014
23e Journées Nationales d’Etude – MONTPELLIER

« Mes parents même à la folie, le Placement Familial à l’épreuve des pathologies psychiques des parents”

Margot COTON – Assistante familiale

« Du côté de chez soi : frontières et intrusion »

Jean Bernard ANDRIEU – Pédopsychiatre, PFS Entr’actes – Lille , ITEP de Croix

 “Un réseau peut-il être fou : la santé mentale du partenariat”

Marina STEPHANOFF – Psychologue clinicienne, psychanalyste

« Chercher le possible, même quand tout semble impossible »

Dr Hana ROTTMAN

“Pour soutenir l’accueil des enfants séparés: la fonction de référence”

Compagnie CT31  NICE

“Mes parents…émois…et moi”

Paule RUIZ – Assistante familiale

« Du côté de chez soi : frontières et intrusion »

Georges JUTTNER – Psychiatre, pédopsychiatre, psychanalyste, expert près de la cour d’appel en pédopsychiatrie et agréé par la cour de cassation.

“Papa, maman, le juge et moi”

Pour le pédopsychiatre, psychanalyste, le droit fondamental de l’enfant n’est-il pas le droit à l’identité ? L’identité ce n’est pas seulement le droit à un nom, c’est effectivement le droit à être inscrit dans la transmission d’une culture familiale, de l’histoire d’une famille. Ce droit là est le droit minimum pour chaque Sujet de se construire à sa vitesse, à sa manière à lui. Il y a ce que les psychanalystes, appellent le temps du Sujet. Chaque Sujet a son temps pour se construire, et ce n’est pas le temps du psychiatre, ce n’est pas le temps de l’éducateur, ce n’est pas le temps des différents intervenants. Quand on assiste au développement de cette identité, on a toujours l’impression que ça va trop lentement ou trop rapidement ; c’est parce que l’on prend comme référence, tout à fait inconsciemment, son propre temps subjectif. Ne pas conserver la neutralité dans ce registre, c’est prendre sa personnalité comme référence pour autrui .La question du temps renvoie à la disposition éthique de l’accompagnant ».

Catherine Konstantinovitch – Conseiller à la Cour d’Appel de Montpellier 

« Exercice de l’autorité parentale et pathologies : l’office du juge »

Il est essentiel que le juge fixe le cadre qui servira de support aux interventions éducatives, voire thérapeutiques en rappelant les places générationnelles, l’impératif de différenciation, qu’il énonce l’écart générationnel à savoir que parents et enfant occupent des places hiérarchisées différentes qui doivent être respectées, le devoir d’éducation des parents, la distinction à opérer entre désirs du parent et des enfants et aussi la nécessité d’opérer lorsqu’on devient parent une permutation symbolique des places ( expression d’AlexandraPapageorgiou-Legendre ) d’enfant de ses parents il faut se positionner en parent de son enfant. C’est à partir de là que pourront être travaillées les dysfonctionnements et les questionnements : que les troubles psychiques ne sont pas inéluctables pour l’enfant d’un parent malade, que respect ne signifie pas pour l’enfant soumission absolue au désir du parent au mépris de sa propre construction, qu’aimer un enfant ne suffit pas à satisfaire l’obligation d’éducation et donc de limites à la charge du parent.

Frédérique Van Leuven – Psychiatre

“Ma mère a un arbre qui lui pousse dans la tête”

2013
22e Journées Nationales d’Etude – La ROCHELLE

“Repenser les besoins d’attachement des enfants à l’aune des parentalités plurielles”

Michèle BECQUEMIN – sociologue, Maître de conférences en sciences de l’éducation, Université Paris Est

« L’enfance en danger : quel référentiel politique pour quelle protection ? »

George TARABULSY – Psychologue

« La théorie appliquée : une approche à l’intervention auprès de dyades parent-enfant fondée sur les principes et les méthodes de l’attachement »

Martine MORALES – Psychologue, psychothérapeute 

« La théorie de l’attachement : éclairages et applications cliniques aux situations de placement familial »

Hubert BOUTSEN – Pédopsychiatre

« Evaluation des fonctions parentales des parents
Evaluation des compétences parentales chez les accueillants »

Daniel COUM – Psychologue clinicien, psychanalystes 

« Qui sont les parents de l’enfant placé ? »